L’Agence Nationale des Fréquences participe au 6G MENA Summit 2026
L’Agence Nationale des Fréquences participe au 6G MENA Summit 2026
L’Agence Nationale des Fréquences participe au 6G MENA Summit 2026
L’Agence Nationale des Fréquences participe au 6G MENA Summit 2026

L’Agence Nationale des Fréquences (ANF) a participé, représentée par Mme Rahma Gharsallaoui, ingénieure générale et Cheffe de division de planification et de coordination des fréquences, aux travaux de la deuxième journée du 6G MENA Summit 2026, tenue le 20 octobre 2026. Cette journée a été consacrée à l’avenir des télécommunications et aux défis liés au développement des réseaux de sixième génération (6G) dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Lors de son intervention, Mme Gharsallaoui a souligné que garantir un accès universel aux services de télécommunications ne dépend pas uniquement de la disponibilité du spectre radioélectrique. Cela nécessite également de réduire le coût d’utilisation du spectre, d’étendre la couverture des réseaux et d’encourager le partage des sites radioélectriques entre les opérateurs de téléphonie mobile. Ces mesures contribuent à une meilleure utilisation des infrastructures et à la réduction des coûts de développement des réseaux.

Dans ce cadre, elle a présenté les efforts de l’ANF en matière d’étude des modèles économiques des sociétés de tours télécoms et d’encouragement au partage des sites radioélectriques. Les études réalisées au cours des dernières années ont contribué à faire progresser le taux de partage des sites de 15 % en 2019 à près de 50 % en 2025. Elle a également rappelé la mise en place d’une réduction de 50 % des redevances applicables aux stations radioélectriques installées sur des sites partagés, afin d’encourager cette pratique et d’améliorer l’efficacité économique des infrastructures de télécommunications.

Mme Gharsallaoui a également souligné l’importance de réorganiser et de réattribuer les bandes de fréquences afin de répondre aux évolutions technologiques et aux besoins des futures générations de réseaux. À cet égard, des études ont été menées en prévision des besoins liés à la 6G, avec une échéance fixée à janvier 2027.

Elle a par ailleurs évoqué la révision des redevances applicables aux services spatiaux, compte tenu du rôle des communications par satellite dans l’extension de la couverture et la desserte des zones les moins connectées. Ces services contribuent à réduire la fracture numérique et à garantir un accès plus équitable aux télécommunications.

Cette participation s’inscrit dans la volonté de l’ANF de suivre les évolutions technologiques et de renforcer la coopération régionale et internationale dans le domaine de la gestion du spectre radioélectrique. Elle contribue à soutenir le développement des réseaux, à améliorer la qualité des services, à étendre leur couverture et à faciliter l’accès aux télécommunications au plus grand nombre, en prévision des besoins des générations futures de technologies.